Cent jours qui ont changé le monde

Cent jours qui ont changé le monde

Histoire d’utiliser mon temps de façon profitable en ces temps de quant-à-soi forcé, j’ai traduit cet article du quotidien The Guardian qui, me semble-t-il, propose un résumé intéressant du déroulement de la situation au centième jour de la pandémie. Suite de notations concises égrenant la succession des évènements clés, il met (entre autre) en lumière, sans s’attarder en vains commentaires, le cynisme des gouvernants.

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2 réactions au sujet de « Cent jours qui ont changé le monde »

  1. Merci Michel pour ce gros travail. Ce récapitulatif très appliqué réalisé par le quotidien et traduit très certainement avec perfection par toi même est un bon support.
    pour ma part, en tant que lecteur je réagis, à chacun son heure et chacun son boulot.
    Le traducteur en toute logique et le journaliste visent semble-t-il une objectivité sans faille bien qu’illusoire. Du coup je m’interroge. Est-ce que ce qui émane de l’introduction est teinté par l’émotion de l’auteur du texte original ou par celle du traducteur?
    Les notices nécrologiques des années 2010…
    Est-ce une traduction littérale?
    Dans ce cas il apparait que les intellectuels Français sont toujours confinés dans leur murs de rationalisme méprisant. Qui est dénoncé dernière cette terminologie entendue?
    Elles avaient été écrites trop tôt… Aï! jugement simplifiant et peu documenté!

  2. Oui, « The obituaries of the 2010s », les notices nécrologiques de la décennie qui s’achevait… Chaque année, à l’approche des fêtes de fin d’année, les journalistes dressent un bilan de l’année qui vient de s’écouler et essaient d’en déchiffrer les tendances qui, selon eux, auront des conséquences dans l’année à venir. C’est un peu un marronnier de la presse, non ? C’est ce travail rédactionnel inévitable et finalement souvent rébarbatif que l’auteur de l’article désigne ici par les termes selon moi légèrement moqueurs et non pas méprisants de « notices nécrologiques ». En fin de compte, n’est-il pas vrai que la portée de ces prédictions demeure habituellement assez courte ? Là, il se trouve que ce n’était pas seulement une année qui se terminait mais une décennie… et la pandémie qui était cependant déjà là en germes, personne ne l’a épinglée comme un évènement potentiellement lourd de conséquence à venir… Je ne crois donc pas que Michael Safi ait voulu dénoncer qui que ce soit 🙂

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